.* Après le match de qualification pour l'Euro 2008 disputé entre l'équipe de France et les Îles Féroé, un autre match international pourrait se tenir au Stade Bonal en novembre prochain, cette fois en rugby, entre l'équipe de France et une sélection du Pacifique.
Au sujet du pénalty de samedi :
* La règle interne stipulant que Grax soit chargé de se faire justice lui-mêm lorsqu'il est victime d'une faute dans la surface, l'attaquant sochalien aurait dû frapper le penalty.
« Oui j'ai eu envie de le tirer, déclare-t-il dans l'Est Républicain. A chaque fois qu'il y a faute sur moi, normalement c'est pour moi. Mais c'est vrai, on avait défini autre chose à l'avance. Les gens sont venus me le dire. J'ai donc laissé tirer Stéphane. Pour moi c'est une règle à la « con » d'écarter celui qui a provoqué la faute. J'ai toujours tiré sans problème après une faute, mais c'est comme cela. Faut accepter les décisions. Faut oublier tout ça... »« Ce penalty, je le sentais bien, déclare de son côté Dalmat, et j'ai pris mes responsabilités, voilà tout. Cela reste un geste à quitte ou double, surtout quand le score n'est pas acquis. Je ne sais pas si cela a joué, je ne pense pas.... C'est moi qui le manque plus que Planté ne le sort. J'ai revu les images, le tir est raté. D'habitude je choisis un côté et je m'y tiens. Là, j'ai changé au dernier moment mais il était déjà trop tard pour sécuriser la frappe, le pied était parti... Si un penalty s'était représenté ce matin je n'aurais pas tiré, mais mardi tout sera oublié et à Strasbourg je n'aurai qu'une envie. Me racheter. A l'avenir, je serai quand même plus à l'écoute de celui qui se sentira le mieux pour frapper... »* Jean-Claude Plessis reconnaît dans les colonnes de l'Est Républicain qu'il ne comprend toujours pas pourquoi Frédéric Hantz avait tant souhaité la venue de Fabrice Pancrate à l'époque.« D'abord, je le trouvais cher. Ensuite, Hantz n'aurait pas dû insister autant et lui dire qu'il le placerait dans l'axe. Car une fois qu'il était là, il ne l'a plus fait jouer. » En revanche, Plessis est fier d'avoir insisté pour recruter Nicolas Maurice-Belay, lui aussi relancé depuis la prise de fonctions de Gillot. « Si j'avais écouté Hantz et M. Crevoisier, ce n'était pas un joueur à prendre. Aujourd'hui vous le trouvez comment Nicolas ? ».